01
Le TAC, l’alcalinité
C’est le tampon. Trop bas, le pH devient instable et repart après chaque correction. Trop haut, le pH se fige en zone haute et refuse de descendre. On le règle avant tout le reste : sans lui, chaque correction suivante est du travail perdu.
02
Le pH
Il commande l’efficacité du chlore. Plus le pH monte, plus la part de chlore réellement désinfectante s’effondre, à concentration mesurée identique. Une eau à pH haut avec un beau relevé de chlore peut être une eau mal désinfectée.
03
Le chlore libre
C’est le désinfectant disponible. On le lit toujours avec le pH à côté : une valeur seule ne dit pas si l’eau est protégée.
04
Le chlore combiné, les chloramines
C’est le déchet de la désinfection. Il pique les yeux, sent la piscine, et signale que le chlore travaille sur de la matière organique plutôt que sur des microorganismes. On le calcule par différence entre chlore total et chlore libre.
05
Le stabilisant, l’acide isocyanurique
Il protège le chlore du soleil, et il s’accumule sans jamais partir seul. Passé un certain point, il bloque l’action du chlore : on ajoute du produit, la mesure monte, l’eau ne se désinfecte plus. La seule sortie est le renouvellement d’une partie de l’eau.
06
Le TH, la dureté
Il n’agit pas sur la désinfection mais sur le matériel : trop bas, l’eau attaque ; trop haut, elle entartre les échangeurs et les électrodes. C’est un paramètre de maintenance, à relever moins souvent que les autres, mais à ne pas oublier avant de remplacer une pièce.