Eau laiteuse, eau calcaire
Une eau blanchâtre n’est pas toujours du calcaire. Comment distinguer précipitation calcaire, filtration insuffisante et…
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Le pH, le désinfectant, l’équilibre calco-carbonique et les incidents qui reviennent chaque saison.
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Presque tous les incidents d’eau se ramènent à un ordre d’opérations. Le pH se règle avant le désinfectant, parce qu’un chlore parfaitement dosé perd les trois quarts de son pouvoir désinfectant à pH 8,0 quand il en garde l’essentiel à pH 7,2. Le TAC se règle avant le pH, parce qu’un TAC sous 80 mg/L laisse le pH repartir en deux jours quel que soit le produit versé. Et la dureté se mesure avant de choisir un traitement, parce qu’une eau à 35 °f dépose du calcaire sur la cellule d’électrolyse quoi qu’on fasse ensuite.
L’autre moitié des rattrapages vient du stabilisant. L’acide cyanurique ne s’évapore pas et ne se filtre pas : il s’accumule galet après galet jusqu’à bloquer le chlore. Au-delà de 75 mg/L, l’eau reste trouble avec un taux de chlore qui paraît correct au test, et la seule sortie est la vidange partielle. C’est le cas où le relevé écrit compte plus que l’œil : sans historique, on ajoute du produit dans une eau qui n’en manque pas.