La récurrence
Un entretien n’est pas un chantier : c’est le même bassin, toutes les semaines, pendant dix ans. Les outils du bâtiment sont construits pour l’inverse.
Logiciel métier
Piscilog suit ce qui se passe vraiment au bord du bassin : les relevés, les produits versés, les photos, les anomalies. Le reste, le rapport au client, la marge du contrat et la commande fournisseur, en découle tout seul.
39 € par technicien et par moisBêta printemps 2027
Réserver ma place dans la bêta Voir ce que fait Piscilog

Aucune de ces cinq contraintes n’est traitée par un outil de gestion générique.
Un entretien n’est pas un chantier : c’est le même bassin, toutes les semaines, pendant dix ans. Les outils du bâtiment sont construits pour l’inverse.
Chaque passage produit des mesures qui n’ont de sens que comparées à l’historique du bassin. Un logiciel qui les stocke sans les comparer ne sert à rien.
Le client ne voit ni le travail ni l’eau au moment où vous intervenez. Sans trace horodatée, votre parole ne pèse rien face à la sienne.
De six à quatorze bassins par jour entre mars et juillet. Tout ce qui demande une minute de bureau par intervention s’effondre en mai.
Locaux techniques en sous-sol, mas isolés, vallées : un outil qui exige une connexion est contourné dès la deuxième semaine.
Le contrat d’entretien paie les charges, le matériel fait la marge. Un logiciel qui ignore le renouvellement d’équipement rate l’essentiel.
Volume réel, hydraulique, traitement, accès, matériel installé et tout l’historique, consultable hors ligne.
Saisis au bord du bassin en une quarantaine de secondes, comparés à la consigne du bassin et alertés hors plage.
Le calcul part du volume réel et de vos règles, la décision reste au technicien, et le produit sort du stock du camion.
Horodatées à la prise de vue, rattachées au bassin, versées au rapport client.
Pression qui monte, consommation qui double, appoint d’eau anormal : la dérive est vue avant la panne.
Envoyé à la clôture de l’intervention, à votre nom, sans une minute de bureau.
Décompté à chaque dosage, avec la liste de chargement de la veille au soir.
Des tournées récurrentes construites sur vos fréquences contractuelles et vos contraintes d’accès.
L’équipement en fin de vie repéré avant la panne d’août, avec le devis pré-rempli.
Ce que l’outil doit faire disparaître, c’est la soirée de bureau.
La tournée du jour est chargée sur le téléphone : quinze bassins, leurs fiches, leurs historiques et la liste des produits à embarquer, calculée sur les besoins prévisibles.
Le technicien ouvre l’intervention, relève cinq paramètres, accepte le dosage proposé, prend deux photos. Trois minutes de plus que son carnet, et il n’aura rien à recopier le soir.
La pression du filtre est signalée en hausse depuis cinq semaines. Il vérifie le préfiltre, photographie le manomètre, marque l’anomalie. Le responsable la verra ce soir dans la liste, pas en août.
Le local technique est en sous-sol. Tout se saisit, tout est daté à l’heure réelle, tout part quand le téléphone retrouve du signal.
Les quinze rapports sont déjà partis chez les propriétaires. Le stock du camion est à jour. La liste de chargement du lendemain est prête.
Un logiciel qui prétend tout faire ne fait bien aucune des trois.
Pas de bilan, pas de TVA, pas de plan comptable. Nous exportons vers votre outil et votre expert-comptable garde son rôle.
Ni plans, ni conception 3D, ni suivi de chantier. C’est un autre métier, avec d’autres logiciels.
Pas de caisse, pas de gestion de rayon. Piscilog s’adresse aux entreprises qui entretiennent, pas à celles qui vendent au comptoir.
39 € HT par technicien et par mois. Sont comptés les utilisateurs qui font des tournées. Les postes de bureau, les accès du responsable et l’espace des propriétaires ne sont pas facturés.
| Taille de l’entreprise | Techniciens | Coût mensuel HT |
|---|---|---|
| Artisan seul | 1 | 39 € |
| Petite équipe | 3 | 117 € |
| Entreprise structurée | 6 | 234 € |
| Multi-agences | 12 | 468 € |
À comparer à une seule pompe vendue en visite planifiée plutôt qu’en dépannage d’urgence, ou à deux passages gratuits par mois évités grâce aux photos datées.
C’est un outil qui organise trois choses qu’une entreprise d’entretien gère aujourd’hui séparément : la récurrence des passages, la traçabilité de ce qui a été fait sur chaque bassin, et la relation avec le propriétaire. Un ERP de bâtiment gère la première, un carnet papier la deuxième, et le téléphone la troisième.
Un outil générique sait planifier une visite et faire signer un bon. Il ne sait pas ce qu’est un chlore combiné, ne calcule pas un dosage sur le volume d’un bassin, n’alerte pas sur une pression de filtre qui dérive et ne produit pas un carnet sanitaire. Ce sont ces briques métier qui font la différence sur le terrain.
Non, et nous vous le déconseillons. Piscilog couvre le terrain et le suivi des bassins, puis exporte vers l’outil de facturation que vous utilisez déjà. Changer de comptabilité en même temps que d’outil terrain est le meilleur moyen de rater les deux.
39 € HT par technicien et par mois, sans frais de mise en service. Un poste bureau supplémentaire n’est pas facturé : c’est le nombre de personnes en tournée qui compte.
L’intérêt apparaît vers 40 à 50 bassins sous contrat, ou dès le deuxième technicien. En dessous, un tableur bien tenu par une seule personne reste défendable, et nous préférons le dire.
Bêta 2027
Les cinquante premières entreprises testent gratuitement pendant toute la saison, et décident de ce qui est construit en priorité.
Sans engagement, sans carte bancaire.
Piscilog est en cours de développement. Les 50 premières entreprises inscrites testent la bêta gratuitement pendant toute sa durée et pèsent sur ce qui est construit en premier. Deux e-mails au maximum avant l'ouverture, désinscription en un clic.
Nous ne demandons ni carte bancaire, ni SIRET, ni fichier client. Rien n'est facturé avant l'ouverture commerciale, et l'inscription n'engage à rien.