Il attend le réseau
Dix secondes de chargement par bassin, quinze fois par jour. C’est la première cause d’abandon, et de loin.
Sur le terrain
Un logiciel terrain se juge sur un seul chiffre : le temps qu’il ajoute à chaque bassin. Au-delà de deux ou trois minutes, il est contourné, et l’entreprise se retrouve avec un carnet papier et un abonnement.
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Nous les avons entendues dans presque toutes les entreprises rencontrées.
Dix secondes de chargement par bassin, quinze fois par jour. C’est la première cause d’abandon, et de loin.
Vingt champs obligatoires pour un entretien de routine. Le technicien remplit n’importe quoi pour passer à l’écran suivant, et la donnée devient fausse.
Des menus pensés pour une souris, une police de 12 pixels, des cases à cocher minuscules sous le soleil, avec des gants mouillés.
Une seule fois suffit. L’équipe entière ressort son carnet et n’y revient plus.
Présenté comme un outil de contrôle, il est saboté par ceux qui doivent l’utiliser. Présenté comme ce qui évite d’être accusé à tort, il est adopté.
La liste ordonnée des bassins, avec l’adresse, le code du portail et la durée prévue. Un appui pour lancer l’itinéraire.
Volume, traitement, consigne de pH, ce qui a été fait la dernière fois, les photos du passage précédent. Tout est déjà sur le téléphone, sans réseau.
Un pavé numérique large, cinq valeurs, aucun champ bloquant. L’alerte hors plage s’affiche immédiatement.
La quantité proposée à partir du volume réel. Il valide, corrige ou n’ajoute rien, et le produit sort du stock de son camion.
Avant et après, avec le rappel du cadrage utilisé la fois précédente. Une troisième photo si une anomalie est constatée.
Une observation en une ligne s’il y a lieu, et l’intervention est close. Le rapport part chez le propriétaire, sans passer par le bureau.
Ce qu’un logiciel terrain ne demande pas compte autant que ce qu’il propose.
Un outil adopté par l’équipe est un outil qui sert d’abord à l’équipe.
Le passage est daté, les photos sont là. La discussion s’arrête avant de commencer.
Le carnet du soir disparaît, et avec lui vingt à quarante minutes de fin de journée.
Un remplacement, des congés, un changement de tournée : l’information est dans la fiche, pas dans sa tête.
Sur les smartphones Android et les iPhone des cinq dernières années. Pas de matériel à acheter, pas de terminal durci, pas de tablette imposée. Le téléphone que le technicien a déjà dans la poche fait le travail.
Non. Relevés, photos, dosages et clôture d’intervention fonctionnent hors ligne, avec l’heure réelle du geste. La synchronisation se fait toute seule au retour du signal.
L’application enregistre le début et la fin d’une intervention et la position au moment d’un relevé, pour que la preuve ait une valeur. Elle ne suit pas les déplacements en continu, et nous n’avons pas l’intention de construire un mouchard. L’information de vos salariés sur ces traitements reste votre obligation d’employeur.
Il ouvre sa tournée du jour et suit les fiches de bassin. Les consignes de dosage sont celles de l’entreprise, pas les siennes : c’est justement pour ce cas de figure que les fiches existent.
En français. Les saisonniers non francophones sont une réalité du secteur, et les langues supplémentaires font partie de ce que la bêta arbitrera.
Bêta 2027
Les cinquante premières entreprises testent gratuitement pendant toute la saison, et décident de ce qui est construit en priorité.
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Piscilog est en cours de développement. Les 50 premières entreprises inscrites testent la bêta gratuitement pendant toute sa durée et pèsent sur ce qui est construit en premier. Deux e-mails au maximum avant l'ouverture, désinscription en un clic.
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