La bêta ouvre au printemps 2027. Les 50 premières entreprises testent gratuitement

Sur le terrain

L’application que le technicien accepte d’ouvrir quinze fois par jour

Un logiciel terrain se juge sur un seul chiffre : le temps qu’il ajoute à chaque bassin. Au-delà de deux ou trois minutes, il est contourné, et l’entreprise se retrouve avec un carnet papier et un abonnement.

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  • Une quarantaine de secondes pour cinq paramètres
  • Grandes touches, utilisable avec des gants
  • Fonctionne intégralement hors ligne
Technicien relevant les paramètres de l’eau d’une piscine

Les cinq raisons pour lesquelles un outil terrain est abandonné

Nous les avons entendues dans presque toutes les entreprises rencontrées.

Il attend le réseau

Dix secondes de chargement par bassin, quinze fois par jour. C’est la première cause d’abandon, et de loin.

Il pose trop de questions

Vingt champs obligatoires pour un entretien de routine. Le technicien remplit n’importe quoi pour passer à l’écran suivant, et la donnée devient fausse.

Il est fait pour le bureau

Des menus pensés pour une souris, une police de 12 pixels, des cases à cocher minuscules sous le soleil, avec des gants mouillés.

Il perd des saisies

Une seule fois suffit. L’équipe entière ressort son carnet et n’y revient plus.

Il sert à surveiller

Présenté comme un outil de contrôle, il est saboté par ceux qui doivent l’utiliser. Présenté comme ce qui évite d’être accusé à tort, il est adopté.

Ce que le technicien fait, écran par écran

  1. Sa tournée du jour

    La liste ordonnée des bassins, avec l’adresse, le code du portail et la durée prévue. Un appui pour lancer l’itinéraire.

  2. La fiche du bassin

    Volume, traitement, consigne de pH, ce qui a été fait la dernière fois, les photos du passage précédent. Tout est déjà sur le téléphone, sans réseau.

  3. Les relevés

    Un pavé numérique large, cinq valeurs, aucun champ bloquant. L’alerte hors plage s’affiche immédiatement.

  4. Le dosage

    La quantité proposée à partir du volume réel. Il valide, corrige ou n’ajoute rien, et le produit sort du stock de son camion.

  5. Les photos

    Avant et après, avec le rappel du cadrage utilisé la fois précédente. Une troisième photo si une anomalie est constatée.

  6. La clôture

    Une observation en une ligne s’il y a lieu, et l’intervention est close. Le rapport part chez le propriétaire, sans passer par le bureau.

Ce qui a été enlevé exprès

Ce qu’un logiciel terrain ne demande pas compte autant que ce qu’il propose.

  • Aucune connexion à faire chaque matin : la session reste ouverte sur le téléphone.
  • Aucun champ obligatoire sur un entretien de routine, hors relevés que vous imposez.
  • Aucun écran d’attente : tout est local, la synchronisation se fait derrière.
  • Aucune saisie en double avec le bureau : ce qui est saisi au bassin est la source.
  • Aucun bon papier à faire signer, sauf si votre client l’exige encore.

Ce que le technicien y gagne, lui

Un outil adopté par l’équipe est un outil qui sert d’abord à l’équipe.

Il n’est plus accusé à tort

Le passage est daté, les photos sont là. La discussion s’arrête avant de commencer.

Il ne recopie plus rien le soir

Le carnet du soir disparaît, et avec lui vingt à quarante minutes de fin de journée.

Il ne porte plus la mémoire du parc

Un remplacement, des congés, un changement de tournée : l’information est dans la fiche, pas dans sa tête.

Questions fréquentes

Sur quel matériel ça tourne ?

Sur les smartphones Android et les iPhone des cinq dernières années. Pas de matériel à acheter, pas de terminal durci, pas de tablette imposée. Le téléphone que le technicien a déjà dans la poche fait le travail.

Faut-il du réseau ?

Non. Relevés, photos, dosages et clôture d’intervention fonctionnent hors ligne, avec l’heure réelle du geste. La synchronisation se fait toute seule au retour du signal.

Est-ce que mes techniciens sont pistés ?

L’application enregistre le début et la fin d’une intervention et la position au moment d’un relevé, pour que la preuve ait une valeur. Elle ne suit pas les déplacements en continu, et nous n’avons pas l’intention de construire un mouchard. L’information de vos salariés sur ces traitements reste votre obligation d’employeur.

Et pour un saisonnier qui arrive en avril ?

Il ouvre sa tournée du jour et suit les fiches de bassin. Les consignes de dosage sont celles de l’entreprise, pas les siennes : c’est justement pour ce cas de figure que les fiches existent.

En quelle langue ?

En français. Les saisonniers non francophones sont une réalité du secteur, et les langues supplémentaires font partie de ce que la bêta arbitrera.

Bêta 2027

La bêta ouvre au printemps 2027

Les cinquante premières entreprises testent gratuitement pendant toute la saison, et décident de ce qui est construit en priorité.

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Piscilog est en cours de développement. Les 50 premières entreprises inscrites testent la bêta gratuitement pendant toute sa durée et pèsent sur ce qui est construit en premier. Deux e-mails au maximum avant l'ouverture, désinscription en un clic.

Nous ne demandons ni carte bancaire, ni SIRET, ni fichier client. Rien n'est facturé avant l'ouverture commerciale, et l'inscription n'engage à rien.

Utilisée uniquement pour vous prévenir de l'ouverture.

Nous appelons uniquement les entreprises qui laissent un numéro, pour comprendre leurs tournées.