Elle est produite sur place
Une trace créée au moment du passage vaut ce que ne vaudra jamais une saisie faite le soir, de mémoire, dans le véhicule.
Guide
Neuf passages sur dix ont lieu sans personne. Le jour où le propriétaire affirme que vous n’êtes pas venu, ou que rien n’a été fait, la discussion se règle avec ce que vous pouvez montrer, dans les minutes qui suivent son appel.

Elles ne se ressemblent pas, et une seule preuve ne les couvre pas toutes.
| Ce que dit le client | Ce qui répond | Ce qui ne répond pas |
|---|---|---|
| « Vous n’êtes pas passé » | Horodatage et position du passage, photo prise sur place. | Un agenda rempli le soir. |
| « L’eau était verte deux jours après » | Les relevés du passage, les produits versés, la photo de sortie. | Le souvenir du technicien. |
| « Vous n’avez pas nettoyé le filtre » | La liste des opérations cochées sur place, à l’heure du passage. | Le périmètre du contrat, s’il reste vague. |
| « Vous avez cassé la pompe » | L’état constaté à l’arrivée, photographié avant toute intervention. | Une photo prise seulement à la fin. |
Une trace créée au moment du passage vaut ce que ne vaudra jamais une saisie faite le soir, de mémoire, dans le véhicule.
Une photo dans la pellicule du téléphone d’un technicien parti depuis n’est plus une preuve. Rattachée à un bassin et à une date, elle le reste des années.
La série fait la force. Vingt passages documentés à l’identique rendent invraisemblable l’idée qu’un seul ait été bâclé.
La preuve la plus efficace est celle qu’il a reçue le jour même et qu’il a oubliée. Elle éteint la contestation avant l’appel.
Ne défendez pas le technicien de mémoire : ouvrez l’historique du bassin pendant qu’il parle.
Date, heure, durée, relevés, produits, opérations, photos.
Le même document qu’il avait reçu. Dans la majorité des cas, la conversation s’arrête ici, sans que personne n’ait eu tort.
C’est l’autre moitié du sujet : la traçabilité vous protège du client de mauvaise foi, et vous informe sur vos propres passages ratés.
Les résultats, les incidents et les opérations d’entretien sont consignés dans un carnet sanitaire, tenu à la disposition de l’agence régionale de santé et conservé deux ans. Pour les bassins privés, aucune durée n’est imposée, mais la logique reste la même : une preuve qui disparaît à la fin de la saison ne sert à rien, puisque la contestation arrive souvent l’année suivante, au moment de la reconduction.
Source : Arrêté du 26 mai 2021 relatif aux règles sanitaires applicables aux piscines, pris pour l’application des articles D. 1332-1 et suivants du code de la santé publique. Vérifié le 14 août 2026.
C’est un élément de preuve parmi d’autres, apprécié librement. Sa force vient de sa cohérence avec le reste : une photo isolée se conteste, une photo prise dans une série régulière, rattachée à un bassin, avec les relevés du même passage, raconte une tournée entière et devient difficile à écarter.
S’il s’agit de données le concernant, le RGPD lui ouvre un droit d’accès. En pratique, la vraie question est ailleurs : refuser de transmettre un historique quand un client le demande transforme un doute en conflit. Le donner spontanément l’éteint.
Sur un bassin de particulier, c’est irréaliste : le client est absent neuf fois sur dix. C’est précisément pourquoi la preuve doit être construite sans lui, par l’horodatage, la position et les photos, plutôt que par une signature.
Pour les piscines ouvertes au public, le carnet sanitaire est conservé deux ans selon l’arrêté du 26 mai 2021. Pour les contrats privés, alignez vous au minimum sur la durée du contrat et sur vos délais de responsabilité contractuelle.
Bêta 2027
Piscilog fabrique la preuve pendant l’intervention, pas après la contestation. Photos horodatées, relevés, produits versés, rapport envoyé le jour même.
Sans engagement, sans carte bancaire.
Piscilog est en cours de développement. Les 50 premières entreprises inscrites testent la bêta gratuitement pendant toute sa durée et pèsent sur ce qui est construit en premier. Deux e-mails au maximum avant l'ouverture, désinscription en un clic.
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