La bêta ouvre au printemps 2027. Les 50 premières entreprises testent gratuitement

Fonction

Photos avant et après : ce que le client voit, ce que vous prouvez

« Vous n’êtes pas passé la semaine dernière. » C’est la phrase qui coûte le plus cher au métier, parce qu’elle est impossible à démentir avec un carnet. Deux photos horodatées la font disparaître.

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Technicien photographiant un local technique de piscine avec son téléphone

La parole du technicien contre celle du client

Sans image datée, l’entreprise perd toujours cet arbitrage.

Le geste offert

Pour ne pas perdre le contrat, on repasse gratuitement. Deux passages offerts par mois sur une tournée, c’est une demi-journée de technicien qui n’est facturée à personne.

La dégradation antérieure

Une fissure de margelle ou un liner marqué existait avant votre intervention, mais rien ne le montre. La réparation vous est imputée.

Le travail invisible

Un filtre nettoyé, un panier vidé, un préfiltre décrassé : le client ne voit rien de tout cela, et conclut qu’il paie une eau qui serait restée claire toute seule.

Ce que Piscilog fait de chaque photo

Une photo n’est utile que si l’on sait quand, où et pourquoi elle a été prise.

Elle est horodatée à la prise

L’heure vient de l’appareil au moment du déclenchement, pas de l’envoi. Une photo prise hors réseau garde son heure réelle.

Elle est rattachée au bassin

Pas à un album pêle-mêle : à l’intervention, au bassin et au technicien, donc retrouvable trois ans plus tard en deux clics.

Elle est étiquetée

Avant, après, anomalie, matériel, compteur. L’étiquette détermine où la photo apparaît : dans le rapport client, dans l’alerte ou seulement en interne.

Elle est compressée pour le terrain

Envoi possible en 3G au fond d’une vallée, sans faire exploser le forfait de vos techniciens.

Elle nourrit le rapport

Le propriétaire reçoit la paire avant/après, sans qu’un salarié ait à monter un e-mail le soir.

Elle reste consultable hors ligne

Les photos du bassin de la tournée du jour sont disponibles même sans réseau, pour comparer avec l’état de la semaine précédente.

Sans allonger l’intervention

  1. Deux prises imposées, le reste au choix

    Vous décidez si l’avant et l’après sont obligatoires, par type d’intervention. Sur une tournée d’entretien courant, deux photos suffisent.

  2. Le cadrage est guidé

    L’application rappelle le cadrage utilisé la fois précédente sur ce bassin, pour que les deux images soient comparables. Une comparaison n’a de valeur qu’à cadrage égal.

  3. L’anomalie déclenche sa propre photo

    Une fissure, un galet de sel entartré, un manomètre dans le rouge : la photo part dans l’alerte, pas dans le rapport de routine.

Ce que ça change concrètement

  • Les passages gratuits « pour faire plaisir » disparaissent presque entièrement.
  • Le client voit le travail invisible et cesse de le croire inutile.
  • Une dégradation antérieure à votre passage est documentée avant, pas plaidée après.
  • Le rapport se construit tout seul avec les images du jour.
  • Un litige d’assurance se traite avec des images datées, pas avec un souvenir.

Questions fréquentes

Que deviennent les photos si le client conteste des mois après ?

Elles restent attachées à l’intervention pendant toute la durée du contrat et au-delà, selon la durée de conservation que vous choisissez. Vous exportez le dossier complet d’un bassin, photos incluses, en un fichier.

Une photo peut-elle être prise après coup, depuis le bureau ?

Non, et c’est volontaire : la valeur de la preuve tient à l’heure de prise de vue. Une image importée depuis la galerie est signalée comme telle dans le dossier.

Les photos consomment-elles beaucoup de données ?

Elles sont réduites avant l’envoi et partent en tâche de fond. Une tournée de quinze bassins avec deux photos chacun reste de l’ordre de quelques dizaines de mégaoctets.

Bêta 2027

La bêta ouvre au printemps 2027

Les cinquante premières entreprises testent gratuitement pendant toute la saison, et décident de ce qui est construit en priorité.

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Piscilog est en cours de développement. Les 50 premières entreprises inscrites testent la bêta gratuitement pendant toute sa durée et pèsent sur ce qui est construit en premier. Deux e-mails au maximum avant l'ouverture, désinscription en un clic.

Nous ne demandons ni carte bancaire, ni SIRET, ni fichier client. Rien n'est facturé avant l'ouverture commerciale, et l'inscription n'engage à rien.

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Nous appelons uniquement les entreprises qui laissent un numéro, pour comprendre leurs tournées.